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Section passagers SGMF-CGT - Page 8

  • Augmentation de nos salaires !

    Collègues, camarades !

    Notre travail doit être payé !

    Les armateurs doivent payer ! Nos employeurs doivent payer !

    Ne font-ils pas de l'argent ? Ne font-ils pas du profit ? 

    Ceux qui bénéficient des plus hauts revenus n'ont pas besoin de plus pour vivre. Ceux qui ont les plus faibles revenus doivent être augmentés.

    Nous voulons un salaire pour vivre, pour payer le nécessaire, le loyer, une alimentation saine et variés, pour payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone, les transports, la mutuelle.

    Nous voulons un salaire pour vivre bien, pour ne pas à multiplier les heures supplémentaires, pour ne pas avoir à nous concurrencer les uns les autres.

    Passons le mot. 

    1800 euros nets pour le matelot. Pas moins ! 

    C'est le salaire que gagnent les collègues matelots de Bleu Seine qui travaillent en 7/7 et pas plus de 35 heures par semaine. 

    1800 euros doit être notre référence.

    Pourquoi le patron chinois de Bleu Seine peut payer 1800 euros les matelots, et pas les filiales du CAC 40 ?

    Pourquoi des petites structures comme Croisières Île de France peuvent payer 12 euros net de l'heure le matelot et pas les Bateaux Parisiens, Vedettes de Paris ou Bateaux Mouches ?!

    Il est temps que les bas salaires s'organisent et revendiquent des conséquentes augmentations de salaire !

    Notre syndicat proposent à tous les matelots, guides, commis, maîtres d'hôtel, agents de nettoyage de créer une force collective. Sur toutes nos entreprises, et avec l'appui des collègues capitaines syndiqués, engageons l'initiative!

    Collègues ! Il va être temps de passer aux choses sérieuses ! 

    Toutes les fonctions sont nécessaires à bord, pas une plus que l'autre. 

    Nous avons tous droit à vivre bien de notre travail.

    Alors en avant !

    Associons-nous ! 

    Contacte le syndicat au 06 50 76 02 31 !

     

     

  • Compte rendu de la Commission Paritaire du 4 avril

    Collègues, camarades,

    Jeudi 4 avril s’est tenu la dernière Commission Paritaire de la Navigation Intérieure. 

     

    Les délégations syndicales faisaient face aux délégations patronales mandatées par la SOGESTRAN, Croisieurope, les Yachts de Paris et les Bateaux Parisiens.

     

    Pour faire bref :

     

    Les représentants patronaux persistent dans leurs propositions lamentables. Ils n’ont pas honte de proposer :

     

    POUR LE PERSONNEL DES BATEAUX D’EXCURSION JOURNALIÈRE

    -la suppression de la majoration de 40% en cas de délai de prévenance inférieur à 7 jours

     

    POUR LE PERSONNEL DES BATEAUX EXPLOITÉS EN RELÈVE

    -de porter à 14 heures maximum la durée quotidienne de travail effectif au lieu de 12

    -de porter à 72 heures la durée hebdomadaire maximale de travail calculée sur une semaine au lieu de 48

    -de porter à 60 heures par semaine la durée hebdomadaire moyenne de travail calculée sur une période de 16 semaines consécutives au lieu de 46 heures

     

    POUR L’ENSEMBLE DU PERSONNEL NAVIGANT

    -de porter à 31 jours de travail le nombre consécutif possible au lieu de 14 jours maximum pour les navigants de bateaux à cabine et de 10 jours consécutifs maximum pour les bateaux d’excursion journalière

    -la suppression des jours de repos supplémentaires de fractionnement

    -la suppression des compensations pour les jours fériés travaillés

    -la généralisation des contrats de forfaits jours

    -l’augmentation à 360 heures du contingent d’heures supplémentaires a lieu de 220

     

    Notre délégation syndicale oppose donc un NON CATÉGORIQUE à la velléité capitaliste de dégrader nos conditions de travail et nos salaires.

     

    La signature d’une telle proposition est impossible par votre délégué Passagers du Syndicat Général de la Marine Fluviale. 

     

    L’accord de fusion des conventions collectives de notre branche devait se faire à « droit équivalent ». Les représentants patronaux ont trahi l’engagement pris devant nos délégations.

     

    DE NOTRE CÔTÉ, NOUS NE TRAHIRONS PAS NOTRE ENGAGEMENT : 

    LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS MATÉRIELS ET 

    MORAUX DES TRAVAILLEURS

     

    Le Président du Comité des Armateurs Fluviaux, Didier Léandri, a pris acte. Une nouvelle rencontre est fixée pour le 7 mai.

     

    PARTICIPE AU COLLECTIF ! L'UNION FAIT LA FORCE !

    tél : 06 50 76 02 31

    Courriel : sgmf-sp@live.fr

  • Résolutions de section du 14 février

    RÉSOLUTIONS DE NOTRE SECTION SYNDICALE 

    Réponse au projet du Comité des Armateurs Fluviaux concernant l’annexe Aménagement du temps de travail –Personnel navigant du transport fluvial passager

     

    Résolutions adoptée en section parisienne, le jeudi 14 février 2019

    Assemblés ce jour du 14 février 2019 à Paris, les délégués et membres des sections d’entreprise du bassin réunis adoptent d’un commun accord au nom de la section parisienne du Syndicat Général de la Marine Fluviale CGT la résolution suivante :

     

    1ère résolution

    Après avoir étudié la proposition patronale présentée en commission paritaire concernant l’annexe sur l’aménagement du temps de travail du personnel navigant du transport fluvial de passagers,

    Reconnaissant que :

    -à la suite du rappel fait par notre délégation en Commission paritaire des dispositions prévues par le Code des transports et qui sont d’ordre public, la partie patronale a retiré de sa proposition les articles contraires à la législation en vigueur

    Et après avoir considéré :

    -que ladite proposition patronale équivaudrait à dégrader les conditions de travail et de vie pour les travailleurs de notre profession et pour la partie du personnel navigant des bateaux à passagers en particulier, sans considération aucune pour la sécurité de la navigation et des passagers transportés,

    -que l’avenant n°2 du 28 février 2008 portant modifications diverses à notre convention collective étendue par arrêté du 9 décembre 1997 représentait déjà un recul social important et qu’il est hors de question de laisser certaines dispositions en l’état

    -qu’en outre, ladite proposition patronale est contraire à l’engagement pris par la partie patronale de négocier la fusion des trois conventions collectives de notre branche « à droit équivalent »,

    En conséquence,

    -notre délégation en Commission paritaire s’opposera fermement à la nouvelle version patronale

     

    2ème résolution

    Notre section vote le mandat suivant à notre délégation syndicale :

    Considérant d’une part :

    -que le personnel navigant des bateaux à passagers n’a pas moins le droit au repos et à une vie de famille que tout autre travailleur,

    -que le personnel navigant des bateaux à passagers n’a pas moins le droit que les autres travailleurs du pays à pratiquer une activité sportive ou à s’engager dans le champ associatif et politique et à concilier ces dernières activités avec son engagement professionnel,

    Considérant d’autre part :

    -que toutes les considérations sur la taille des entreprises, la saisonnalité de l’activité, la diversification des prestations commerciales, les conditions météorologiques et nautiques, la concurrence externe et interne, pour légitimer la dégradation des conditions de travail et de vie des salariés sont nulles

    -que les propositions patronales conduisent à l’épuisement des travailleurs par le dépassement systématique et régulier de la durée légale du temps de travail, la suppression des journées de repos entre deux semaines de travail, la réduction du nombre d’heures de sommeil entre deux journées de travail, au chaos dans les emplois du temps

    -qu’à ce titre, la partie patronale se rend coupable de propositions criminelles sur le plan sanitaire et sécuritaire

    Nous mettons en garde les signataires d’une telle proposition qui engagent leur responsabilité pénale et se rendraient comptables des accidents de navigation et des pathologies développées par le personnel de notre branche car ils seraient la conséquence inévitable d’une telle « adaptabilité » dans l’organisation du travail des salariés

    Considérant enfin :

    -que le rallongement du temps de travail effectif des travailleurs occupés, quelle qu’en soit les modalités d’application, contredit la nécessité de partager la charge de travail entre les actifs et participe par ce fait à accroître le nombre de chômeurs dans le pays et le milieu de la marine fluviale, à retarder et boucher les perspectives d’avenir professionnel pour nos enfants 

    -que la responsabilité revient au Comité des armateurs fluviaux de réguler l’offre et de privilégier l’association à la concurrence entre les entreprises de la branche, que les salariés de la branche n’ont pas à ce titre à accepter la baisse de leurs rémunérations

    Notre délégation exigera :

    -que la durée du repos journalier soit portée à 11 heures consécutives entre deux journées de travail et non à 6 heures consécutives pour le personnel affecté à des croisières journalières

    -que la durée maximale hebdomadaire moyenne de travail ne puisse dépasser 46 heures sur une période de 1 mois et non 46 heures sur une période de 3 ou 4 mois

    -que le contingent annuel d’heures supplémentaires ne puisse être supérieur à 220 heures et non 360 heures

    -que le nombre de journées de travail consécutif ne puisse être porté à plus de 7 jours consécutifs et non 31 jours pour le personnel affecté à des croisières journalières

    -que la majoration de 40% des heures travaillées ayant fait l’objet d’une modification d’horaire avec un délai de prévenance inférieur à 7 jours soit conservée et non supprimée

    -que le travail de l’ensemble des jours fériés reste compensé par l’attribution d’un jour de repos supplémentaire à la disposition du salarié ou par une indemnité égale au montant du salaire correspondant et non que ces compensations soient supprimées

    -que la proposition de généraliser la convention individuelle de forfaits jours soit rejetée

     

    En outre, nous demanderons :

    -que soit retranscrit à l’annexe Aménagement du temps de travail –Personnel navigant du transport fluvial passager l’article L4511-2 du Code des transports portant sur le nombre maximal hebdomadaire d’heures de travail des personnels navigants pendant la période nocturne qui ne peut excédé 42 heures sur une période de 7 jours

    -que soit indiqué dans le texte de la nouvelle convention ce qui est entendu par « circonstance exceptionnelle » dans le passage relatif au délai de prévenance 

     

    Demande à recevoir par mail les texte des projets patronaux présentés en commission paritaire. Contacte-nous et transmets-nous tes coordonnées ! 

    tél : 06 50 76 02 31

    Courriel : sgmf-sp@live.fr