Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Section passagers SGMF-CGT

  • Rapport de la Commission Paritaire du 13 novembre

    Un patronat sans limite

     

    Collègues ! Camarades !

    Mardi 13 novembre se réunissait la Commission Paritaire Nationale de la Navigation Intérieure.

    Collègues ! Camarades !

    Nous avons face à nous des employeurs qui ne connaissent plus aucune limite.

    Collègues ! Camarades !

    La délégation CGT avait opposé le mois dernier un NON catégorique aux propositions teste des armateurs.

    Ils nous proposaient :

    -de triannualiser notre temps de travail

    -de mettre en place des contrats au forfait jour

    -de baisser les majorations sur les heures supplémentaires

    Un mois passe et les armateurs réitèrent ! Pire que jamais ! La folie pure !

    Voilà quelques exemples de ce qu’ils osent proposer à notre délégation syndicale, voilà ce que ces employeurs imaginent nous faire accepter dans le cadre de la fusion des 3 conventions collectives de notre branche :

     

    Pour le personnel des bateaux à cabines :

    -faire passer la durée quotidienne effective du travail de 12 à 14 heures

    -faire passer la durée hebdomadaire moyenne du travail calculé sur 16 semaines de 46 à 60 heures

    -faire passer la durée maximale de travail sur une semaine de 48 à 72 heures

     

    Pour l’ensemble du personnel navigant, croisières journalières, bateaux à cabines, marchandises :

    -faire passer le nombre jour de travail consécutif sans repos de 10 à 31 jours

    -faire passer le contingent annuel d’heures supplémentaires de 180 heures (marchandises) ou 220 heures (passagers) à 360 heures

    -mettre en place des conventions individuelles au forfait jours pour que les salariés deviennent disponibles 7 jours sur 7 et changer le droit des 214 jours annuels de repos en obligation de travailler 218 jours pour le personnel embarqué sur les bateaux exploités en continu

     

    Et pour le représentant de Croisieurope présent à la Commission, ce n’est pas encore suffisant. Il insistait pour que le temps de travail soit triannualisé. Et insistait encore : « Il ne faut pas faire un principe des limites d’heures » !!!

    Notre santé, la sécurité de la navigation, des biens et des personnes-nous sommes à un siècle de parler d’épanouissement personnel et professionnel -les armateurs s’en foutent et s’en contrefoutent ! Ils représentent l’égoïsme capitaliste le plus imbécile et le plus délirant !

    Ils sont partis dans l’extrême ! C’est l’esclavage auquel ils veulent nous soumettre !

    Collègues ! Camarades !

    Prenons bien conscience de la volonté patronale !

    Si les armateurs n’arrivent pas à faire signer leur nouvelle convention par les délégations syndicales de la Commission Paritaire, ils vont chercher très bientôt à imposer leur régime à l’échelle de chacune de nos entreprises, comme les ordonnances Macron le leur permettent.

    Seule notre solidarité sans faille, seule notre capacité collective à lutter peut les dissuader de nous écraser réellement.

    Donc, urgence !! Nous devons nous préparer sérieusement. Ce n’est plus le temps de la blague. Ou bien nous nous donnons la main, nous nous organisons, nous nous syndiquons, et nous défendons notre dignité, notre métier, notre famille, notre santé, ou bien c’est la déchéance.

     

     

  • Conjuguons nos efforts !

     

    Nous présentons ici le courrier adressé par le secrétaire adjoint du syndicat aux membres de l'association "La Seine n'est pas à vendre", association qui organisera une réunion-débat le 21 novembre prochain, de 18.30 à 20.30, salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, dans le 2e arrondissement.

    L'ensemble des camarades des sections parisiennes sont invités à y prendre part.

     

    Conjuguons nos efforts !

    Délégué du Syndicat Général de la Marine Fluvial-CGT auprès du personnel des bateaux de croisière journalière, je tiens tout d’abord à saluer et à remercier chaleureusement celles et ceux qui, par leur entrain, ont donné naissance, puis assuré le premier succès de l’initiative « La Seine n’est pas à vendre ».

    La fédération des différentes parties intéressées par le fleuve et son avenir nous permettra d’appuyer des propositions pour un projet émancipé des intérêts bassement commerciaux ou des mauvais calculs électoralistes.

    Bien mieux, l’amélioration des qualités du fleuve, les choix des infrastructures, jusqu’à l’embellissement de ses abords pourront être enfin discuté – peut-être même, défini en pratique- dans le cadre de nos assemblées pour que les prises de décision ne restent pas le monopole de quelques représentants d’institutions et groupes commerciaux qui continueraient, comme trop souvent, à contrarier nos aspirations.

    « La Seine n’est pas à vendre » signifie que les différentes catégories d’usagers, dans un esprit de responsabilité, reprennent la main sur ce qui constitue notre patrimoine commun.

    À tous les usagers du fleuve, la nouvelle association propose un cadre d’échange et de confrontation. C’est donc tout naturellement que la force syndicale se joint à l’initiative et cherchera à impliquer tout ou partie des 1000 travailleurs du secteur en région.

    Et n’est-il pas vrai que l’outil de travail des salariés du tourisme fluvial ne se limite pas aux bateaux dont ils assurent l’exploitation ! Notre outil de travail ne trouve-t-il pas une continuité dans les ouvrages d’art et quais, ainsi que dans l’ensemble des monuments des abords de Seine ou des perspectives de vue que nous offrons à contempler pendant la navigation ?

    Aussi, la qualité de notre environnement de travail est bien sûr directement liée aux capacités des acteurs du secteur à réduire les sources des pollutions de l’eau, de l’air, des pollutions sonores et visuelles pour les riverains et passagers. Car avec ses 8 millions de personnes transportés annuellement à Paris où se concentrent plus de 200 bateaux passagers ou établissements flottants, l’impact environnemental des activités fluviales autour du tourisme et de l’évènementiel n’est pas à négliger !

    Isolées, nos différentes démarches syndicales auprès des autorités et des armateurs pour une meilleure protection de notre environnement sont jusqu’alors trop souvent restées lettre morte.

    Mais en impliquant les différentes parties concernées sur des axes de combat commun, nous sommes assurés de remporter des batailles décisives et exemplaires.

    Riverains des berges de la Seine et habitants du grand Paris, travailleurs du secteur fluvial, gardiens de nos monuments et de nos paysages urbains et ruraux, pêcheurs et protecteurs et de la faune et de la flore aquatique, défenseurs de la santé publique, notre association fera notre intelligence et notre force.

     

     

  • >>Info syndicale CONGÉS PAYÉS-

    ALORS QUE LA SAISON TOURISTIQUE SE TERMINE, NOUS SERONS UN CERTAIN NOMBRE À POUVOIR PRENDRE ENFIN NOS CONGÉS, L’OCCASION DE FAIRE LE POINT SUR CERTAINS DROITS QUE NOUS OUBLIONS TROP SOUVENT DE FAIRE VALOIR...

    >Pour tous les collègues qui prennent la totalité de leurs congés entre le 31 octobre et le 1er mai, soit en dehors de la période légale, 3 jours ouvrables de repos supplémentaires sont exigibles auprès de l’employeur -si >ou = à 25 jours : 2 jours ouvrables de majoration, si >ou = à 20 jours :1 jour ouvrable de majoration (se rapporter à l’article 36.4 de notre convention collective)

    >3 autres jours de congés payés supplémentaires sont exigibles pour celles et ceux dont le temps de travail est annualisé (se rapporter à l’accord du 23 avril 1997 de notre convention)

     

    Pour toute info, toute demande, contacte-nous ! Tél. au 06 50 76 02 31