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  • Sortons les gilets jaunes !

    Collègues !

    En soutien et en solidarité avec le mouvement de colère qui s’exprime partout dans le peuple contre le gouvernement, sortons les gilets jaunes !!

    En gilet jaune à nos postes de travail ! Le gilet jaune en drapeau à la proue ou à la poupe de nos bâtiments !

    Le gilet jaune en protestation contre la répression de nos enfants, dans les lycées, contre la répression contre les manifestants matraqués et gazés !

    Pour accuser le ministre de l’Intérieur, Castaner, qui prépare l’opinion au massacre des manifestants, samedi dernier, en assimilant les manifestants à des assassins « venus pour tuer » !

    Pour accuser ce ministre d’avoir donné l’ordre à ses troupes d’utiliser flash-ball et grenades de désencerclement contre les manifestants !

    Pour témoigner notre salut fraternel aux nombreux blessés, dont les mains ont été arrachées par les explosifs, à celles et ceux qui ont été défigurés par les balles.

    Pour dire que nous ne lâcherons pas les camarades qui se sont courageusement exprimés contre le pouvoir en place et qui subissent le harcèlement de la police et de la justice, et contre qui se multiplient les menaces de mort.

    Pour dire que ces premières semaines seront suivies d’autres semaines de mobilisation.

    Parce que définitivement, nous ne pouvons pas nous résoudre à l’injustice, aux inégalités, à la dégradation de nos conditions de vie et de travail quand seul l’égoïsme d’une minorité justifie cette situation !

  • Avec le mouvement des gilets jaunes !

    Collègues !

    Le mouvement des gilets jaunes prend de l’ampleur.

    La France d’en bas se révolte contre le mépris du gouvernement, contre ce Macron, contre ces riches qui nous exploitent.

    Nous sommes le peuple !

    Nous ne voulons plus connaître l’humiliation. Nous ne pouvons plus accepter l’exploitation patronale.

    Oui, les propriétaires se gavent. Ils dépensent l’argent gagné sur notre travail en voyages, en voiture de luxe, en prostituées.

    Les journées de navigation nous fatiguent. Nous faisons de longues nuits. Nous ne voyons pas nos enfants grandir. Les années passent et nous n’avons pas fait d’enfants.

    Nous mangeons vite et mal. Et il faut encore parfois payer sur nos salaires la merde surgelée qu’on nous fait avaler.

    Le patronat rigole de notre gentillesse, de notre soin au travail, de notre amour du métier.

    Les patrons sont remplis de mépris.

    Nous nous soumettons et ils nous écrasent.

    Revenons à la raison !

    Les propriétaires des Vedettes de Paris ont annoncé il y a quinze jours que les primes d’intéressement allaient être baissées.

    Cette attaque fait suite à la tentative du nouveau propriétaire des Vedettes du Pont Neuf et de Canauxrama de baisser les salaires des capitaines de 3000 euros annuels !

    Les matelots sénégalais des Bateaux-mouches entendaient encore au début de l’année que l’usage des congés sans solde qui leur permettait de rentrer au pays allait être supprimé.

    Il y a tout juste un an, le propriétaire de l’île de France présentait ses poings au capitaine qui demandait le paiement de ses heures supplémentaires.

    « Attaquez-moi au prud’homme » !

    Quelle chance de gagner au prud’homme contre son employeur ?

    Dans combien d’années ? Combien coûte une procédure pour le salarié s’il faut aller jusqu’en Appel ou en Cassation ?

    C’est le pot de terre contre le pot de verre.

    Les juges et les employeurs font partie de la même classe contre le peuple. Contre le peuple et tout de complaisance pour les dirigeants aussi, les traîtres de beaucoup de syndicats dans ces instances. 

    Donc :

    Nous sommes le mouvement des gilets jaunes.

    Notre colère est légitime.

    Aucun incendie de Porsche ou de préfecture ne changera nos sentiments.

    Nous savons pourquoi nous sommes colère contre ces nouveaux Monseigneurs.

    Ils l’ont cherché.

    Et maintenant, le peuple recherche les voies d’une transformation sociale radicale de la société.

    Dans notre profession, nous disons :

    LIBÉRONS-NOUS !!!

    Il est temps de nous assembler et de remettre les choses au claire.

    Ce que nous voulons et ce que nous ne voulons plus.

    Comment nous voulons travailler et comment nous ne voulons plus travailler.

    Combien il nous faut de salaire pour vivre correctement et pourquoi nous ne voulons plus du vol patronal.

    Capitaines et matelots ! Salariés de la restauration ! Personnel technique ! Commerciaux !

    Laissons les vieilles rancoeurs ! Pardonnons–nous les faiblesses !

    Organisons-nous ! Retrouvons la force de nous faire respecter !

    PARTICIPE À NOTRE PROCHAINE ASSEMBLÉE PARISIENNE ! 

    Contacte-nous au 06 50 76 02 31